10ème cours de Karate pour débutants, en tout début un échauffement sans violence et dynamique, ensuite viennent : de nouvelles positions d’attente, suivi de l’étude du Gyaku Tsuki et de Kihon. Bon cours à vous !
1/ Echauffement
- Articulations
- Muscles
- Équilibre,
2/ Kihon Dynamique
Hachiji Dachi,
Mosubi Dachi, Reï, Hachiji Dachi, Yoï,
Heisoku Dachi, Morote Hikite
X fois
Okiru, Hachiji Dachi, Yoï.
Okuri,
Zenshin Zen Kutsu Dachi Hidari, Chudan Oï Tsuki Hidari,
Modoru Shamagu,
Okuri,
Zenshin Zen Kutsu Dachi Migi, Chudan Oï Tsuki Migi,
Modoru Shamagu,
Okuri,
Zenshin Zen Kutsu Dachi Hidari, Jodan Oï Tsuki Hidari,
Modoru Shamagu,
Okuri,
Zenshin Zen Kutsu Dachi Migi, Jodan Oï Tsuki Migi,
Modoru Shamagu,
3/
Dachi Waza (Taiki Ichi – positions d’attente)
Heiko Dachi
Debout bien droit les genoux non verrouillés, les bras le long du corps sur le côté de chaque jambe les pieds sont pieds écartés d’une largeur de hanches pieds.
Uchi Hachiji Dachi
Debout bien droit les genoux non verrouillés, les bras le long du corps sur le côté de chaque jambe les pieds sont pieds écartés d’une largeur de hanches pieds fermés vers l’intérieur.
4/ Tsuki Waza (techniques de coups de poings)
Chudan Gyaku Tsuki
Attaque moyenne, poing côté jambe arrière. C’est donc tout naturellement que nous étudierons Gyaku Tsuki, car ce coup de poing est essentiellement utilisé dans la position Zen Kutsu Dachi (ou aussi Fudo Dachi pour les karatékas avancées). Gyaku Tsuki est extrêmement connu des compétiteurs car il est redoutable en contre-attaque.
Il est plus rarement appliqué en tant qu’attaque directe car contrairement à Oï Tsuki, où le coup arrive en même temps que le déplacement, pour Gyaku Tsuki, on doit d’abord se positionner pour ensuite lancer la technique. Le positionnement sera difficile à placer en combat sans éveiller l’attention de votre adversaire, vous devrez feinter judicieusement avec un bon timing.
Par contre, Gyaku Tsuki est idéal en contre-attaque, car vous pouvez vous positionner pendant la phase de blocage ou d’esquive pour ensuite lancer Gyaku Tsuki en contre par une vive rotation des hanches.
Jodan Gyaku Tsuki
Attaque haute, poing côté jambe arrière. C’est donc tout naturellement que nous étudierons Gyaku Tsuki, car ce coup de poing est essentiellement utilisé dans la position Zen Kutsu Dachi (ou aussi Fudo Dachi pour les karatékas avancées). Gyaku Tsuki est extrêmement connu des compétiteurs car il est redoutable en contre-attaque.
Il est plus rarement appliqué en tant qu’attaque directe car contrairement à Oï Tsuki, où le coup arrive en même temps que le déplacement, pour Gyaku Tsuki, on doit d’abord se positionner pour ensuite lancer la technique. Le positionnement sera difficile à placer en combat sans éveiller l’attention de votre adversaire, vous devrez feinter judicieusement avec un bon timing.
Par contre, Gyaku Tsuki est idéal en contre-attaque, car vous pouvez vous positionner pendant la phase de blocage ou d’esquive pour ensuite lancer Gyaku Tsuki en contre par une vive rotation des hanches.
5/ Kihon (bases)
Chudan Gyaku Tsuki
Hachiji Dachi, Yoï,
Zenshin Hidari, Zen Kutsu Dachi Hidari, Jodan Nagashi Uke Hidari,
Chudan Gyaku Tsuki Migi,
Modoru Hachiji Dachi, Yoï,
Zenshin Migi, Zen Kutsu Dachi Migi, Jodan Nagashi Uke Migi,
Chudan Gyaku Tsuki Hidari,
Modoru Hachiji Dachi, Yoï,
Koshin Hidari, Zen Kutsu Dachi Migi, Jodan Nagashi Uke Migi,
Chudan Gyaku Tsuki Hidari,
Modoru Hachiji Dachi, Yoï,
Koshin Migi, Zen Kutsu Dachi Hidari, Jodan Nagashi Uke Hidari,
Chudan Gyaku Tsuki Migi,
Modoru Hachiji Dachi, Yoï,
Jodan Gyaku Tsuki
Hachiji Dachi, Yoï,
Zenshin Hidari, Zen Kutsu Dachi Hidari, Chudan Otoshi Uke Hidari,
Jodan Gyaku Tsuki Migi,
Modoru Hachiji Dachi, Yoï,
Zenshin Migi, Zen Kutsu Dachi Migi,Chudan Otoshi Uke Migi,
Jodan Gyaku Tsuki Hidari,
Modoru Hachiji Dachi, Yoï,
Koshin Hidari, Zen Kutsu Dachi Migi,Chudan Otoshi Uke Migi,
Jodan Gyaku Tsuki Hidari,
Modoru Hachiji Dachi, Yoï,
Koshin Migi, Zen Kutsu Dachi Hidari, Chudan Otoshi Uke Hidari,
Jodan Gyaku Tsuki Migi,
Modoru Hachiji Dachi, Yoï,
5/ Retour au calme
Dojo et vie extérieure
Les arts martiaux, par la discipline et l’humilité qu’ils imposent, sont une source d’inspiration pour tous les managers et dirigeants.
1. Salut et respect
Dans les arts martiaux tout commence par le salut, signe de respect envers l’adversaire. En entreprise c’est la même chose, dire bonjour est souvent le premier acte managérial de la journée. Faire le tour de ses équipes, les écouter, montrer son intérêt pour le travail de chacun est le premier pas vers la reconnaissance, source d’engagement des collaborateurs. Avec les clients ou les prestataires, la bienveillance est aussi de mise.
2. La répétition du geste
Tout travail comporte une part de routine, de répétition. Les arts martiaux nous apprennent que rien n’est inutile et qu’on doit s’appliquer dans chaque mouvement, se concentrer sur l’instant pour atteindre son but. Manager est un art difficile, un équilibre à trouver avec souvent beaucoup de répétitions dans les paroles et dans les actes. Expliquer, réexpliquer à ses équipes la stratégie, les objectifs et les moyens d’y parvenir est un passage obligé.
3. Désapprendre, apprendre, réapprendre
Quand on débute dans un art martial on passe souvent par une phase de désapprentissage. Bien positionner son corps, trouver le rythme, le bon geste… ce n’est pas forcément évident. Vient la phase d’apprentissage où on progresse avec satisfaction. Mais l’enseignement des arts martiaux montre que la marge vers l’étape suivante est toujours importante. Il faut se remettre en question et accepter de reprendre les bases. Comme dans chaque métier où on est challengé régulièrement par les évolutions, les nouvelles techniques. En entreprise, il faut accepter d’être un éternel étudiant qui doit réapprendre sans cesse.
4. La démonstration exemplaire
Un manager peut-il exiger de ses équipes ce qu’il ne peut réaliser lui-même ? Certainement pas. Le management par l’exemplarité est plus efficace que le management par la peur. Montrer la voie, les techniques, donner l’exemple : vos collaborateurs apprennent aussi en vous observant. Si le modèle que vous proposez n’est pas suffisamment positif, ils ne progresseront jamais.
5. La puissance de la respiration
Le souffle c’est la base de tous les arts martiaux. La maîtrise n’est rien sans la respiration. Ces techniques, tout manager peut les utiliser à bon escient lors d’une présentation, d’une conférence ou d’une réunion. Il ne suffit pas de voir juste, en étant centré et concentré sur chaque moment, le manager donne à voir plus d’assurance. Il doit inspirer confiance et s’accorder aussi des respirations personnelles pour recharger ses batteries.
6. L’énergie du groupe.
Lors des entraînements d’arts martiaux, les pratiquants ne sont pas seuls. Ils s’appuient sur l’énergie du groupe. Le travail d’équipe c’est la même chose : on s’accorde pour que tout le monde avance à son rythme. L’émulation, la synergie entre les collaborateurs doivent être organisées en tenant compte du niveau et des capacités de chacun. Vous pouvez demander plus à un employé si vous estimez qu’il en est capable, mais charger un autre qui a plus de difficultés, risque de créer un déséquilibre dommageable pour tous.
7. Du savoir au faire savoir.
Dans sa théorie de « la spirale dynamique », le dirigeant donne une bonne leçon aux managers. Dans leur carrière ils passeront par 3 stades différents : le « savoir », ou l’apprentissage du geste de chaque métier ; le « savoir-faire faire », apprendre à déléguer à manager, un tout autre métier ; et enfin, le « faire savoir », communiquer sur ce qu’on a appris. Cette question de la transmission du savoir est essentielle dans les arts martiaux. Elle est souvent organisée dans une relation de maître à disciple, dans le cadre d’une tradition d’école et de styles. La filiation dans le management est importante elle aussi. Nous avons tous des mentors qui nous ont fait grandir et dont l’enseignement nous accompagne tout au long de notre carrière. A un moment donné, il faut aussi transmettre ce savoir en acceptant que l’élève dépasse le maître.
